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- Indice de protection
- IP56
- Caractéristique clé
- Vol 54 min
- Caractéristique clé
- Rayon d'action 10 km
Mis à jour le
MÉTIER · ÉNERGIE ET PHOTOVOLTAÏQUE
Le drone survole modules, toitures, réseaux et équipements et en rapporte des images visibles et thermiques, piloté sur place ou depuis une station automatique. Les techniciens gardent l'analyse, les décisions et les interventions.

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Un drone d'inspection photographie et filme en visible et en infrarouge thermique les centrales solaires, postes électriques, toitures et équipements industriels pour repérer défauts et points chauds.
Le DJI Dock 3 abrite un drone qui vole jusqu'à 54 min, le recharge de 15 à 95 % en 27 min et couvre un rayon d'action de 10 km, selon son fabricant.
Robot Distribution le livre, définit avec vous les missions de vol, forme vos télépilotes et l'entretient, à l'achat, en location ou en RaaS.
POURQUOI
Une centrale solaire compte des dizaines de milliers de modules ; un site industriel, des toitures, cheminées, cuves et lignes difficiles d'accès. Les inspecter à pied ou en nacelle prend du temps, expose les équipes et laisse de longs intervalles entre deux contrôles.
Le drone rapporte en un vol des images visibles et thermiques géolocalisées, qui font ressortir modules défaillants, points chauds et dégradations. Une station automatique, dite drone-in-a-box, le garde sur site, prêt à décoller pour une mission programmée ou après une alarme. En Europe, ces vols relèvent des règlements (UE) 2019/947 et 2019/945 ; les vols hors vue et les stations automatiques relèvent en général de la catégorie « spécifique » définie par l'EASA.
DÉROULÉ
On liste les actifs à inspecter, la fréquence et les données attendues : images visibles, thermographie, modèles 3D. Le choix va du drone piloté sur place à la station automatique installée à demeure.
Selon la catégorie de vol, on prépare les déclarations ou autorisations auprès de l'autorité nationale (la DGAC en France) et on trace les plans de vol automatiques du site.
Le drone suit son plan de vol et capte les images. L'Autel EVO Max 4T V2 combine une caméra zoom 48 MP, une caméra thermique 640 × 512 et un télémètre laser de 5 à 1 200 m, selon son fabricant.
Les images géolocalisées sont analysées pour localiser défauts et points chauds, puis transmises aux équipes de maintenance qui planifient les interventions.


LES ROBOTS

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AVANT D'INSTALLER
La surface du site et la distance aux actifs orientent le type d'appareil : le JOUAV CW-15, à voilure fixe et décollage vertical, vole jusqu'à 180 min sans charge utile, selon son fabricant.
Proximité d'un aérodrome, zones réglementées, routes et habitations voisines conditionnent la catégorie de vol et les autorisations à obtenir.
Pour une station automatique, on vérifie l'emplacement, l'alimentation, la liaison réseau et l'exposition aux intempéries : le DJI Dock 3 est classé IP56 et fonctionne de −30 à 50 °C, selon son fabricant.
Cuves, chaudières et galeries demandent un drone protégé : le Flyability Elios 3, dans sa cage, se repère par LiDAR sans GPS et embarque 16 000 lm d'éclairage, selon son fabricant.
RÈGLES ET NORMES
Au-delà des règles européennes sur les drones, quatre textes encadrent un programme d'inspection sur une centrale ou un site industriel en France.
Hors scénarios standard, la DSAC délivre l'autorisation après une analyse de risque SORA. Elle met à disposition un modèle français de la PDRA-G03 de l'EASA, conçue pour les inspections de routine de sites et d'infrastructures sur des trajets prédéfinis, à moins de 30 m au-dessus de la zone inspectée (ou 15 m au-dessus des obstacles, jamais au-delà de 50 m), avec liaison de commande directe. À vérifier selon vos plans de vol.
La captation de données aériennes est interdite dans les zones ZICAD, qui ont remplacé les anciennes ZIPVA en application de l'article D. 133-10 du Code de l'aviation civile ; leur liste est fixée par des arrêtés du 2 janvier 2023 et du 26 juin 2024. Avant tout vol de prise de vue visible ou thermique, on vérifie que le site et ses abords n'y figurent pas.
Cette spécification technique de la CEI définit l'inspection infrarouge en extérieur des modules et centrales photovoltaïques en fonctionnement. Elle fixe des exigences sur l'appareillage de mesure, les conditions ambiantes, la procédure, le rapport, la qualification du personnel et une grille de classement des anomalies thermiques. Demandez si les rapports suivent cette méthode, pour comparer les campagnes entre elles.
L'INRS demande de vérifier d'abord que la présence d'une personne dans la cuve, le silo ou la chaudière est absolument indispensable. Il précise qu'une inspection, même visuelle, est une intervention : protocole opératoire, permis de pénétrer, mesures d'atmosphère et surveillant dédié à l'extérieur. Le drone introduit par l'ouverture peut limiter les entrées ; celles qui restent suivent cette procédure.
Information générale, pas un conseil juridique.
FAQ
En Europe, les règlements (UE) 2019/947 et 2019/945. Les vols hors vue du télépilote et les stations automatiques relèvent en général de la catégorie « spécifique », avec une autorisation de l'autorité nationale. L'Autel EVO Max 4T V2 dispose d'un certificat européen de classe C2, selon son fabricant.
Oui, depuis une station automatique : le Skydio Dock for X10 fait décoller son drone en 20 s et le Percepto Air Max reste sur site 24 h/24 dans sa base équipée d'une station météo, selon leurs fabricants. Ces vols demandent une autorisation adaptée et une supervision à distance.
Il en capte les signes : la caméra thermique fait ressortir les points chauds. Le drone Matrice 4TD du DJI Dock 3 porte un imageur thermique 640 × 512, le Percepto Air Max une caméra RGB 61 MP et une thermographie radiométrique, selon leurs fabricants. L'analyse des images désigne ensuite les modules à contrôler.
Selon le fabricant : jusqu'à 54 min pour le drone du DJI Dock 3, 42 min pour l'Autel EVO Max 4T V2, 12,5 à 17 min pour le Flyability Elios 3 et jusqu'à 180 min sans charge utile pour le JOUAV CW-15. Une station recharge le drone entre deux missions.
Oui, avec un drone conçu pour les espaces confinés : le Flyability Elios 3 est protégé par une cage, cartographie en 3D par LiDAR et accepte des capteurs d'épaisseur par ultrasons, de rayonnement ou de gaz, selon son fabricant.
MÉTIERS
Nettoyage robotisé des panneaux solairesLe robot brosse les rangées de modules, à sec ou à l'eau, télécommandé ou en autonomie selon le modèle. Les équipes d'exploitation gardent la surveillance, les contrôles électriques et la maintenance de la centrale.
Inspection des postes électriquesUn robot au sol parcourt les allées du poste et un drone en station survole les équipements. Ensemble, ils relèvent températures, indicateurs et état visuel, sans déplacer un agent à chaque ronde.
Inspection par drone des lignes électriques et éoliennesLe drone vole le long des lignes et autour des éoliennes, photographie et thermographie isolateurs, connexions et pales. Les équipes de maintenance ne montent en hauteur que sur les défauts confirmés.Robots, mode d'acquisition et conditions de livraison, dans une seule proposition écrite.